C’est la question cruciale que se posent la quasi-totalité des propriétaires en phase de transition résidentielle.
Il n’existe malheureusement pas de réponse magique ou universelle, mais un arbitrage minutieux entre sécurité financière et confort logistique.
🔶 OPTION 1 : VENDRE D’ABORD
Cette stratégie offre une sécurité financière totale. Vous connaissez au centime près votre budget disponible pour votre future acquisition et vous pouvez négocier vos offres d’achat sans aucune pression de temps. En contrepartie, vous vous exposez au risque de devoir passer par une phase de location de transition, ce qui engendre des coûts supplémentaires et un double déménagement. Une autre possibilité, en discuter avec les acquéreurs pour obtenir un délai de signature d’acte définitif (généralement de 3 mois) un peu plus long, le temps pour vous de trouver votre nouvelle acquisition. Ces délais doivent rester raisonnables et tenir compte des projets respectifs.
🔶 OPTION 2 : ACHETER D’ABORD
Cette option élimine le stress lié au relogement temporaire et vous permet de saisir immédiatement un coup de coeur sur le marché. Cependant, vous prenez le risque de porter financièrement deux biens immobiliers simultanément si votre vente initiale tarde à se concrétiser, ce qui peut vous acculer à baisser drastiquement votre prix de vente pour solder au plus vite vos engagements. La première chose est de bien s’inscrire dans le marché actuel : une estimation juste est primordiale au risque de ne pas trouver d’acquéreur.
Le recours au prêt relais s’avère être la solution bancaire standard pour financer l’achat avant la vente. La banque accepte de vous avancer une quotité (généralement 70 %) de la valeur estimée de votre bien actuel.
Cette formule requiert toutefois une grande prudence et une estimation de départ extrêmement réaliste, en particulier dans un marché où les conditions de crédit fluctuent.


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