Si la première visite est guidée par l’émotion et le coup de cœur, la contre-visite doit être 100% technique. Ne faites jamais d’offre engageante sans être repassé au peigne fin dans le logement.
🔶 Le bâti, sans concession
Plafonds (auréoles, infiltrations), murs (humidité, condensation), chaudière (âge, carnet d’entretien), pression d’eau aux robinets, tableau électrique, qualité des menuiseries et du double vitrage. Le DPE vous donne une idée de l’enveloppe budgétaire réelle des travaux d’isolation à prévoir, mais être accompagné de professionnels est conseillé pour obtenir des devis et ne pas avoir de mauvaises surprises.
🔶 L’environnement, à un autre moment de la journée
Revenez à une heure et un jour différents (semaine, fin de journée) pour juger les bruits de voisinage, la rue, le trafic. Un bien calme un dimanche matin peut s’avérer tout autre un autre jour de la semaine à 18 h.
🔶 Le PLU, en mairie
Informez vous qu’un éventuel projet de construction ne viendra plus tard boucher votre vue ou créer une nuisance à deux pas de chez vous.
🔶 Réduire les imprévus financiers
Récoltez le maximum d’informations écrites : factures des travaux effectués, d’entretien, procédure en cours pour les copropriétés, les dernières assemblée générales, les charges, la taxe foncière…
Mon petit conseil : la contre-visite, c’est le moment où on éteint le cœur (bon pas tout à fait) et on allume la tête. Prenez des photos, un carnet, et ne signez rien le jour même sous le coup de l’enthousiasme. Une bonne nuit sur tout ça et vous saurez si oui ou non ce bien est fait pour vous


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